<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/" xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel><link>http://groupe.kantor.gayattitude.com/</link><title>Bachophiles Anonymes</title><description>Bachophiles Anonymes</description><dc:language>fr</dc:language><dc:rights>Copyright 2007</dc:rights><dc:date>2007-12-22T18:23:01+01:00</dc:date><admin:generatorAgent rdf:resource="http://www.gayattitude.com/" /><admin:errorReportsTo rdf:resource="mailto:webmaster@gayattitude.com"/><sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod><sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency><sy:updateBase>2000-01-01T12:00+00:00</sy:updateBase><item><title>[Apax]  COURBET  :  Portrait de l'artiste dit Le Désespéré (45 x 54, Collection privée) (III) </title><link>http://blog.apax.gayattitude.com/20071221221259/-courbet-portrait-de-l-artiste-dit-le-desespere-45-x-54-collection-privee-iii/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.apax.gayattitude.com/20071221221259/-courbet-portrait-de-l-artiste-dit-le-desespere-45-x-54-collection-privee-iii/</guid><description>



 1 

Dans son miroir, que voit-il, qui l'épouvante à ce point ? Quoi de si terrible qu'il n'en croit pas ses yeux ?

Le coude levé, la main droite prend la tête, tandis que l'autre dont les doigts agrippent les cheveux, recule d'effroi. Les yeux, grands ouverts, sont effarés.

Une lumière crue éclaire théâtralement la partie gauche du front, le bras levé, la chemise blanche.

 De quoi donc s'est-il aperçu ?


 2 

Courbet a repris ce visage empreint de stupeur dans  Le Fou de peur  (1848 ?, 60.5 x 50.5, Oslo, Nasjonalmuseet), tableau inachevé où l'artiste s'est représenté  sautant le pas  : sa décision prise, il se jette dans le vide que montre sa main droite tendue en avant …

Vers 1848, il semble que le peintre ait voulu représenter le suicide d'un artiste, comme l'avait déjà fait avant lui Alexandre-Gabriel Decamps, par exemple.
Probablement pour évoquer et mettre en scène un moment décisif de sa vie,  - où il doit regarder en face ce à quoi l'ont conduit les idéaux du romantisme dont il est tout imprégné.

Ainsi peint-il une sorte &quot;d'allégorie réelle&quot; où &quot;un jeune peintre, l'esprit exalté par ses lectures, plongé dans les affres trompeuses d'une sentimentalité exacerbée, renie le monde réel, et lui tournant le dos, se précipite dans la mort, drapé de ses oripeaux romantiques.&quot; (Sylvain Amic, Gustave Courbet [Catalogue de l'exposition, 2007]).





 3 

Au-delà de ce qui relève de l'histoire de l'art, je constate que  Le fou de peur  est un tableau inachevé, probablement réalisé après une première composition semblable   - où au fond du précipice se dressait une allégorie de la Mort sous les traits convenus d'un squelette, composition que la radiographie a découverte sous  Les Baigneuses  (!). Donc une œuvre abandonnée aussi (probablement pour son caractère trop romantique) …
Courbet n'a pu trouver une forme satisfaisante à son désir de représenter le suicide : cette voie était une impasse. Il l'a abandonnée …

Mais reste le portrait stupéfiant du  Désespéré  , qui lui, est une réussite.


 4 

Egalement, cinq ans avant de mourir, il peindra des Truites  capturées et blessées par un hameçon,  - qui agonisent sur des pierres, palpitantes. La matière picturale est extraordinaire : la chair luisante et mouchetée des poissons semble faite d'un semis de pierres précieuses broyées … Dans la version de Zürich, en bas à gauche juste après sa signature, il écrira en rouge sang :  In vinculis faciebat  (Courbet faisait cette truite dans les chaînes) rappelant son incarcération à Sainte Pélagie après la Commune. Evoquant par cette métaphore sa souffrance de captif et de persécuté, le peintre atteint là l'un des sommets de son art.

Autre image, cette fois d'ordre symbolique, de sa confrontation avec le désespoir et la mort.

Image autrement poignante.





</description><content:encoded><![CDATA[<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/p/apax/20071221-1289864065476c2af75a7d2.jpg" width="600" height="493" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<br />
<br />
<FONT FACE=Georgia> <CENTER>1 </CENTER><br />
<br />
Dans son miroir, que voit-il, qui l'épouvante à ce point ? Quoi de si terrible qu'il n'en croit pas ses yeux ?<br />
<br />
Le coude levé, la main droite prend la tête, tandis que l'autre dont les doigts agrippent les cheveux, recule d'effroi. Les yeux, grands ouverts, sont effarés.<br />
<br />
Une lumière crue éclaire théâtralement la partie gauche du front, le bras levé, la chemise blanche.<br />
<br />
 De quoi donc s'est-il aperçu ?<br />
<br />
<br />
<FONT FACE=Georgia> <CENTER>2 </CENTER><br />
<br />
Courbet a repris ce visage empreint de stupeur dans <I> Le Fou de peur </I> (1848 ?, 60.5 x 50.5, Oslo, Nasjonalmuseet), tableau inachevé où l'artiste s'est représenté <I> sautant le pas </I> : sa décision prise, il se jette dans le vide que montre sa main droite tendue en avant …<br />
<br />
Vers 1848, il semble que le peintre ait voulu représenter le suicide d'un artiste, comme l'avait déjà fait avant lui Alexandre-Gabriel Decamps, par exemple.<br />
Probablement pour évoquer et mettre en scène un moment décisif de sa vie,  - où il doit regarder en face ce à quoi l'ont conduit les idéaux du romantisme dont il est tout imprégné.<br />
<br />
Ainsi peint-il une sorte "d'allégorie réelle" où "un jeune peintre, l'esprit exalté par ses lectures, plongé dans les affres trompeuses d'une sentimentalité exacerbée, renie le monde réel, et lui tournant le dos, se précipite dans la mort, drapé de ses oripeaux romantiques." (Sylvain Amic, Gustave Courbet [Catalogue de l'exposition, 2007]).<br />
<br />
<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/p/apax/20071221-1646129308476c2b42d8e90.jpg" width="536" height="650" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<br />
<br />
<FONT FACE=Georgia> <CENTER>3 </CENTER><br />
<br />
Au-delà de ce qui relève de l'histoire de l'art, je constate que <I> Le fou de peur </I> est un tableau inachevé, probablement réalisé après une première composition semblable   - où au fond du précipice se dressait une allégorie de la Mort sous les traits convenus d'un squelette, composition que la radiographie a découverte sous <I> Les Baigneuses </I> (!). Donc une œuvre abandonnée aussi (probablement pour son caractère trop romantique) …<br />
Courbet n'a pu trouver une forme satisfaisante à son désir de représenter le suicide : cette voie était une impasse. Il l'a abandonnée …<br />
<br />
Mais reste le portrait stupéfiant du <I> Désespéré </I> , qui lui, est une réussite.<br />
<br />
<br />
<FONT FACE=Georgia> <CENTER>4 </CENTER><br />
<br />
Egalement, cinq ans avant de mourir, il peindra des <I >Truites </I> capturées et blessées par un hameçon,  - qui agonisent sur des pierres, palpitantes. La matière picturale est extraordinaire : la chair luisante et mouchetée des poissons semble faite d'un semis de pierres précieuses broyées … Dans la version de Zürich, en bas à gauche juste après sa signature, il écrira en rouge sang : <I> In vinculis faciebat </I> (Courbet faisait cette truite dans les chaînes) rappelant son incarcération à Sainte Pélagie après la Commune. Evoquant par cette métaphore sa souffrance de captif et de persécuté, le peintre atteint là l'un des sommets de son art.<br />
<br />
Autre image, cette fois d'ordre symbolique, de sa confrontation avec le désespoir et la mort.<br />
<br />
Image autrement poignante.<br />
<br />
<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/p/apax/20071221-79932672476c2b7a47fc7.jpg" width="600" height="369" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<br />
<br />
]]></content:encoded><dc:creator>Apax</dc:creator><dc:date>2007-12-21T22:12:59+01:00</dc:date></item><item><title>[Apax] INTERIEUR</title><link>http://blog.apax.gayattitude.com/20071214221922/interieur/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.apax.gayattitude.com/20071214221922/interieur/</guid><description>



</description><content:encoded><![CDATA[<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/p/apax/20071214-13058979564762f2d4354c9.jpg" width="650" height="488" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<br />
<br />
]]></content:encoded><dc:creator>Apax</dc:creator><dc:date>2007-12-14T22:19:22+01:00</dc:date></item><item><title>[le-mercredi] journé mondiale de la psicause manioca deprecive MDR !!!!!</title><link>http://blog.le-mercredi.gayattitude.com/20071211114936/journe-mondiale-de-la-psicause-manioca-deprecive-mdr/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.le-mercredi.gayattitude.com/20071211114936/journe-mondiale-de-la-psicause-manioca-deprecive-mdr/</guid><description>mé arrété de les critricré il son trop bo moi je les kiffe ! 
</description><content:encoded><![CDATA[mé arrété de les critricré il son trop bo moi je les kiffe ! <br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/l/e/le-mercredi/20071211-400078595475e690c14caf.jpg" width="500" height="320" border="1" alt="" title="" /></div>]]></content:encoded><dc:creator>le-mercredi</dc:creator><dc:date>2007-12-11T11:49:36+01:00</dc:date></item><item><title>[Apax]   SUR  4  AUTOPORTRAITS  DE  COURBET  (II)</title><link>http://blog.apax.gayattitude.com/20071209210851/-sur-4-autoportraits-de-courbet-ii/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.apax.gayattitude.com/20071209210851/-sur-4-autoportraits-de-courbet-ii/</guid><description>




Ce  Portrait de l'artiste  dit  L'Homme blessé  (1844-1854, 81 x 97) m'a fasciné dès que je l'ai vu,  - une des premières fois où j'étais allé au Louvre (c'est là en effet qu'il se trouvait avant la création d'Orsay).

Que le peintre se soit représenté en homme blessé, la chemise blanche ouverte et tachée de sang,  - m'intriguait.

Le visage est beau, abandonné au sommeil, ou sombrant dans la mort. Le front, les larges paupières closes et l'arête du nez sont touchés par la lumière. La bouche est fermement dessinée, les lèvres sont épaisses. La main gauche se referme sur un pli de l'ample manteau qui le couvre. L'arme du duel est appuyée à gauche contre un sac …

Quelles raisons avaient pu pousser l'artiste à se représenter ainsi,  - comme Rembrandt avait aimé se peindre dans divers travestissements ?

Lorsque le tableau est radiographié en 1973, on y découvre deux compositions sous-jacentes : la plus ancienne représente une jeune femme de profil ; l'autre un jeune homme couché dans une position tout à fait semblable à celle de l'homme blessé, mais sur son épaule gauche et dans son cou se blottit le visage d'une jeune femme. Cette composition correspond au fusain  Sieste champêtre , du musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon, - sans qu'on puisse décider s'il est une esquisse préparatoire ou une copie postérieure de la seconde composition.

On peut lire ainsi dans les strates de l'œuvre quelques épisodes de la jeunesse du peintre : d'abord le portrait d'une jeune femme, peut-être celle qui deviendra bientôt sa maîtresse, puis la représentation d'un moment de bonheur, le sommeil figurant la plénitude amoureuse,  - la satisfaction complète du désir. 
Enfin vers 1854, Courbet ajouterait un autre chapitre à cette séquence autobiographique : l'homme solitaire, blessé au cœur et saignant,   - image héroïque (et très romantique) de l'amoureux qui s'est battu en duel pour sa bien-aimée, image romanesque figurant son malheur, après que sa maîtresse Virginie Binet l'eut abandonné en 1851, emmenant avec elle leur fils âgé de 4 ans.

Cette œuvre illustre exactement ce que Courbet écrira plus tard à Alfred Bruyas, le mécène et l'ami montpelliérain : &quot;J'ai fait dans ma vie bien des portraits de moi, [au] fur et [à] mesure que je changeais de situation d'esprit ; j'ai écrit ma vie en un mot.&quot;

En fait ce qui m'intéressait dans cette œuvre, c'était cette façon indirecte de se figurer à travers une image particulière à la culture de l'époque, et marquée par la sensibilité du sujet.





</description><content:encoded><![CDATA[<br />
<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/p/apax/20071216-32292051047647adfabe44.jpg" width="600" height="481" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<br />
<br />
Ce <I> Portrait de l'artiste </I> dit <I> L'Homme blessé </I> (1844-1854, 81 x 97) m'a fasciné dès que je l'ai vu,  - une des premières fois où j'étais allé au Louvre (c'est là en effet qu'il se trouvait avant la création d'Orsay).<br />
<br />
Que le peintre se soit représenté en homme blessé, la chemise blanche ouverte et tachée de sang,  - m'intriguait.<br />
<br />
Le visage est beau, abandonné au sommeil, ou sombrant dans la mort. Le front, les larges paupières closes et l'arête du nez sont touchés par la lumière. La bouche est fermement dessinée, les lèvres sont épaisses. La main gauche se referme sur un pli de l'ample manteau qui le couvre. L'arme du duel est appuyée à gauche contre un sac …<br />
<br />
Quelles raisons avaient pu pousser l'artiste à se représenter ainsi,  - comme Rembrandt avait aimé se peindre dans divers travestissements ?<br />
<br />
Lorsque le tableau est radiographié en 1973, on y découvre deux compositions sous-jacentes : la plus ancienne représente une jeune femme de profil ; l'autre un jeune homme couché dans une position tout à fait semblable à celle de l'homme blessé, mais sur son épaule gauche et dans son cou se blottit le visage d'une jeune femme. Cette composition correspond au fusain <I> Sieste champêtre </I>, du musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon, - sans qu'on puisse décider s'il est une esquisse préparatoire ou une copie postérieure de la seconde composition.<br />
<br />
On peut lire ainsi dans les strates de l'œuvre quelques épisodes de la jeunesse du peintre : d'abord le portrait d'une jeune femme, peut-être celle qui deviendra bientôt sa maîtresse, puis la représentation d'un moment de bonheur, le sommeil figurant la plénitude amoureuse,  - la satisfaction complète du désir. <br />
Enfin vers 1854, Courbet ajouterait un autre chapitre à cette séquence autobiographique : l'homme solitaire, blessé au cœur et saignant,   - image héroïque (et très romantique) de l'amoureux qui s'est battu en duel pour sa bien-aimée, image romanesque figurant son malheur, après que sa maîtresse Virginie Binet l'eut abandonné en 1851, emmenant avec elle leur fils âgé de 4 ans.<br />
<br />
Cette œuvre illustre exactement ce que Courbet écrira plus tard à Alfred Bruyas, le mécène et l'ami montpelliérain : "J'ai fait dans ma vie bien des portraits de moi, [au] fur et [à] mesure que je changeais de situation d'esprit ; j'ai écrit ma vie en un mot."<br />
<br />
En fait ce qui m'intéressait dans cette œuvre, c'était cette façon indirecte de se <I>figurer</I> à travers une image particulière à la culture de l'époque, et marquée par la sensibilité du sujet.<br />
<br />
<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/p/apax/20071209-1299778516475c49b1d85d7.jpg" width="400" height="343" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<br />
<br />
]]></content:encoded><dc:creator>Apax</dc:creator><dc:date>2007-12-09T21:08:51+01:00</dc:date></item><item><title>[Apax]   SUR  4  AUTOPORTRAITS  DE  COURBET  (I)</title><link>http://blog.apax.gayattitude.com/20071206192539/-sur-4-autoportraits-de-courbet-i/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.apax.gayattitude.com/20071206192539/-sur-4-autoportraits-de-courbet-i/</guid><description>





Les autoportraits sont assurément les œuvres de Courbet que je préfère.

Les ayant revus à l'exposition du Grand Palais, ce goût particulier ne s'est point démenti.

Courbet est assimilé à juste titre au Réalisme, mouvement culturel qui réagit au Romantisme. Or ses autoportraits montrent à quel point ses premières œuvres sont marquées par ce dernier mouvement, et plus précisément par la littérature romantique.

Ainsi la mise en scène du  Portrait de l'Artiste  dit  Courbet au chien noir  (1842, 46.5 x 55.5, Paris, Musée du Petit Palais) surprend d'abord par l'espace figuré : le peintre est assis au sein de la nature, en plein air, dans la région d'Ornans (où vit sa famille ).

Il a environ 23 ans, se représente en artiste bohème : son vêtement suggère une certaine aisance (son père est un riche propriétaire terrien qui n'a pas contrecarré son ambition artistique) : redingote sombre montrant sa doublure jaune ocre, pantalon à carreaux. 

En outre le visiteur du Salon de 1844 (où le peintre a été admis pour la première fois avec cette oeuvre) reconnaît spontanément le bâton recourbé et le chapeau à large bord,  - attributs du marcheur. Ayant emporté son carton à dessin, l'artiste recherche probablement quelque point de vue pittoresque. 

Conscient de son génie naissant, -  non sans quelque orgueil, il toise le visiteur qui passe devant le tableau.  

En fait, dans cet autoportrait, Courbet montre une personnalité complexe : le romantique, influencé par ses lectures, aimant la nature, mais aussi le dandy, comme Baudelaire qu'il rencontre rapidement,  - et l'artiste bohème, avec la pipe (reprenant dans  L'Atelier  un portrait antérieur du poète, il figurera Baudelaire lisant, une pipe à la bouche).

Auprès de lui se trouve assis un autre personnage,  - qui n'est pas là par hasard : “un superbe petit chien anglais noir, un épagneul pur sang qui [lui] a été donné par un de [ses] amis” comme il dit dans une lettre adressée à ses parents.

Certes, Courbet a eu du plaisir à représenter ce chien à ses côtés, mais pour le jeune artiste tout autant que pour le spectateur de l'époque, celui-ci est aussi le personnage d'une œuvre d'E. T. A. Hoffmann, référence évidente du romantisme : le chien Berganza.

Cependant le chien de l'artiste, avec son bon regard attentif (bien différent de la morgue affichée par son maître) amuse celui qui regarde le tableau,  - car se découpant sur le ciel clair, son pelage sombre semble redoubler avec humour la silhouette de son maître.




</description><content:encoded><![CDATA[<br />
<br />
<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/p/apax/20071206-15192498247583c4b357a7.jpg" width="650" height="540" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<br />
<br />
Les autoportraits sont assurément les œuvres de Courbet que je préfère.<br />
<br />
Les ayant revus à l'exposition du Grand Palais, ce goût particulier ne s'est point démenti.<br />
<br />
Courbet est assimilé à juste titre au Réalisme, mouvement culturel qui réagit au Romantisme. Or ses autoportraits montrent à quel point ses premières œuvres sont marquées par ce dernier mouvement, et plus précisément par la littérature romantique.<br />
<br />
Ainsi la mise en scène du <I> Portrait de l'Artiste </I> dit <I> Courbet au chien noir </I> (1842, 46.5 x 55.5, Paris, Musée du Petit Palais) surprend d'abord par l'espace figuré : le peintre est assis au sein de la nature, en plein air, dans la région d'Ornans (où vit sa famille ).<br />
<br />
Il a environ 23 ans, se représente en artiste bohème : son vêtement suggère une certaine aisance (son père est un riche propriétaire terrien qui n'a pas contrecarré son ambition artistique) : redingote sombre montrant sa doublure jaune ocre, pantalon à carreaux. <br />
<br />
En outre le visiteur du Salon de 1844 (où le peintre a été admis pour la première fois avec cette oeuvre) reconnaît spontanément le bâton recourbé et le chapeau à large bord,  - attributs du marcheur. Ayant emporté son carton à dessin, l'artiste recherche probablement quelque point de vue pittoresque. <br />
<br />
Conscient de son génie naissant, -  non sans quelque orgueil, il toise le visiteur qui passe devant le tableau.  <br />
<br />
En fait, dans cet autoportrait, Courbet montre une personnalité complexe : le romantique, influencé par ses lectures, aimant la nature, mais aussi le dandy, comme Baudelaire qu'il rencontre rapidement,  - et l'artiste bohème, avec la pipe (reprenant dans <I> L'Atelier </I> un portrait antérieur du poète, il figurera Baudelaire lisant, une pipe à la bouche).<br />
<br />
Auprès de lui se trouve assis un autre personnage,  - qui n'est pas là par hasard : “un superbe petit chien anglais noir, un épagneul pur sang qui [lui] a été donné par un de [ses] amis” comme il dit dans une lettre adressée à ses parents.<br />
<br />
Certes, Courbet a eu du plaisir à représenter ce chien à ses côtés, mais pour le jeune artiste tout autant que pour le spectateur de l'époque, celui-ci est aussi le personnage d'une œuvre d'E. T. A. Hoffmann, référence évidente du romantisme : le chien Berganza.<br />
<br />
Cependant le chien de l'artiste, avec son bon regard attentif (bien différent de la morgue affichée par son maître) amuse celui qui regarde le tableau,  - car se découpant sur le ciel clair, son pelage sombre semble redoubler avec humour la silhouette de son maître.<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
]]></content:encoded><dc:creator>Apax</dc:creator><dc:date>2007-12-06T19:25:39+01:00</dc:date></item><item><title>[le-mercredi] Kikooes les zamis!</title><link>http://blog.le-mercredi.gayattitude.com/20071203233321/kikooes-les-zamis/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.le-mercredi.gayattitude.com/20071203233321/kikooes-les-zamis/</guid><description>Bon bin alor on attends touss avec impatience les photo du thé dansand de hier soir mdr!!! mmmm ca a du mikser ve-gra au tine-pla LOL !!! (atchouk-atchouk-boum-boum MDR!!!)

bon bin comme on pourrat pas savoir ki c'es ka le plus grossit depuis la derniere soirée moule-frittes et le dernier strip cocker en costume d'ékope LOL je vous présentes mon chat misère mdrrrr!!! domage que la mind the cat soye interdite aux chattes miaou-miaou ronron lol parce qu'avec le nom kelle a elle auré toutes sa place MDR!!!



(ma petite chate misere tromimi :DDD)

ps: je suis le moins fake de nous tous mdr!!!</description><content:encoded><![CDATA[Bon bin alor on attends touss avec impatience les photo du thé dansand de hier soir mdr!!! mmmm ca a du mikser ve-gra au tine-pla LOL !!! (atchouk-atchouk-boum-boum MDR!!!)<br />
<br />
bon bin comme on pourrat pas savoir ki c'es ka le plus grossit depuis la derniere soirée moule-frittes et le dernier strip cocker en costume d'ékope LOL je vous présentes mon chat misère mdrrrr!!! domage que la mind the cat soye interdite aux chattes miaou-miaou ronron lol parce qu'avec le nom kelle a elle auré toutes sa place MDR!!!<br />
<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/l/e/le-mercredi/20071203-122931369547548227bf50a.jpg" width="500" height="375" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<br />
(ma petite chate misere tromimi :DDD)<br />
<br />
ps: je suis le moins fake de nous tous mdr!!!]]></content:encoded><dc:creator>le-mercredi</dc:creator><dc:date>2007-12-03T23:33:21+01:00</dc:date></item><item><title>[le-mercredi] 2007/11/27 21:35:36</title><link>http://blog.le-mercredi.gayattitude.com/20071127213536/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.le-mercredi.gayattitude.com/20071127213536/</guid><description></description><content:encoded><![CDATA[<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/l/e/le-mercredi/20071127-222507704474c7f656e9b7.jpg" width="544" height="549" border="1" alt="" title="" /></div>]]></content:encoded><dc:creator>le-mercredi</dc:creator><dc:date>2007-11-27T21:35:36+01:00</dc:date></item><item><title>[le-mercredi] chine chine mr sakrozi MDR !!!!!!!</title><link>http://blog.le-mercredi.gayattitude.com/20071127151147/chine-chine-mr-sakrozi-mdr/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.le-mercredi.gayattitude.com/20071127151147/chine-chine-mr-sakrozi-mdr/</guid><description>Kikou les zamies
Alor en cet période de guère civil, j'ai décidé de ne pas faire un poste politik ! MDR !!! alor je vé vous parlé de mon nouveau groupe préféré tokyo hotel MDR !!! moi je comprend rien au japonai alor j'écoute pas leur chanson mais je kiffe trop la chanteuse MMMM quel bo minou elle doi avoir ! Et oui car comme je sui étérosessuel active moi j'aime les chates !!! Miaou ronron miaou rognon  PTDR !!!! bon bin voila en atendan je vé allé lire le jdi voir si stivilagousse et noeuliolio y on fai la pét parceke c'es biento noel et que c'est pas bien de se dipsuter come ça ! ça me fai de la pène BOUHHHH et puis il fau donner kebabe l'exempble au jeune des banlieu  nou qu'on a l'argen, internet, la culture et les maladie sessuellement transmixibles alor moi je di pluto que de faire la guère il faut niqué ! allé toutes a 4 pates je vais vous faire voir mes œuf frai.LOL (pates/œuf&gt; PTDR MDR !!!!) viendez sur mé genoux les déséspérées je vé vous faire du bien à la rondèle :-)))))))))))))))))
Jérèm


 Ps Zépire, lordmilbourde vous savez c'est cè kan qu'il revien de l'empire du soleil couchant nicola  ???? moi je trouve qu'il mange trop de chuchi… et sinon ya persone qui veu gouté mon roulo de printemp ? PTDR !!!!!!!!!!



</description><content:encoded><![CDATA[Kikou les zamies<br />
Alor en cet période de guère civil, j’ai décidé de ne pas faire un poste politik ! MDR !!! alor je vé vous parlé de mon nouveau groupe préféré tokyo hotel MDR !!! moi je comprend rien au japonai alor j’écoute pas leur chanson mais je kiffe trop la chanteuse MMMM quel bo minou elle doi avoir ! Et oui car comme je sui étérosessuel active moi j’aime les chates !!! Miaou ronron miaou rognon  PTDR !!!! bon bin voila en atendan je vé allé lire le jdi voir si stivilagousse et noeuliolio y on fai la pét parceke c’es biento noel et que c’est pas bien de se dipsuter come ça ! ça me fai de la pène BOUHHHH et puis il fau donner <s>kebabe</s> l’exempble au jeune des banlieu  nou qu’on a l’argen, internet, la culture et les maladie sessuellement transmixibles alor moi je di pluto que de faire la guère il faut niqué ! allé toutes a 4 pates je vais vous faire voir mes œuf frai.LOL (pates/œuf> PTDR MDR !!!!) viendez sur mé genoux les déséspérées je vé vous faire du bien à la rondèle :-)))))))))))))))))<br />
Jérèm<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/l/e/le-mercredi/20071127-379837733474c27a990e56.jpg" width="388" height="371" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<br />
 Ps Zépire, lordmilbourde vous savez c’est cè kan qu’il revien de l’empire du soleil couchant nicola  ???? moi je trouve qu’il mange trop de chuchi… et sinon ya persone qui veu gouté mon roulo de printemp ? PTDR !!!!!!!!!!<br />
<embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowScriptAccess="always" width="180" height="23" bgcolor="#ECECEC" id="radioblog_player_-1" FlashVars="id=-1&filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=.8yck5WdvN3Ln9Gbi5ybpRWYy9icm5SZlJnZuU2YuFmcmVGZzRnbhh2YzVGb/050%2520-%2520Marechal%252C%2520nous%2520voila.rbs&colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;" ></embed><br />
<br />
<br />
]]></content:encoded><dc:creator>le-mercredi</dc:creator><dc:date>2007-11-27T15:11:47+01:00</dc:date></item><item><title>[le-mercredi] BLAIRAU MAIS PAS RAZOIR !! lol</title><link>http://blog.le-mercredi.gayattitude.com/20071115202727/blairau-mais-pas-razoir-lol/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.le-mercredi.gayattitude.com/20071115202727/blairau-mais-pas-razoir-lol/</guid><description>KIKOo les amies !!

Alors come je s é qu'aujourdui vous zavez attendus des métro et des trains toutes la journée a cause des salops de fo,nctionaires qui profites de ,nos impots pour se payé des vacances sous le soleil tunisien de marakech MDR !!! je vous é organiser un petit jeu rigolos pour amené un peu de soleils dans la grisaille de vos vits molles Lol alors je vous porpose une nouvele élections pour GAYTTITUDE l'élection de MISTER BLAIREAUX !!! mdr !!

Je dois dabord vous précisé (pour les parisiennes qui sons jamais sortie du périph !!!) que le blairot n'é pas que le truk en poil de tektonik que vous piqué à votre pépé pour vous raser l'anusse et les jembes MDR !!! moi je prefaire l'épilation au mazout l'eté en bretagne !! PTDR 

Pourkoi le bléraud me diré vous ? c'est une bonne quesiton lol 



Pour choisire votre choix c'é simple il vous siffi de désigné le nom des 3 gayens qui selon vous on le plus de chance d'êtres elues MISTER BLAIROT !!! je vous laisse jusq'à noêl pour vous décidé, parce ce que c'é pas facile et trè important comme choix ! come pôur MISS GAYTITTUDE le titre de MISTER BLEROT engagera le grand vinqueur a s'investire dans la vit du sitte LOL 

enneffé 

MISTER BLAIROT devrat adopté touttes les chates (miaouuuronron PTDR) de Loupy (lol) 
Il devra poser pour Culolivier et eric007 et biwoulfe en même temps
Il devra corrigé les photes d'orthrographre de Loraclette et lire intégralemant le blog d'alflangor en écoutant la muzique à fond 
Il devra participé à tout les geux de pîreman même les pire lol !
Et pour finire il devra apprende par cheur toutes les sitations et touts les dépeches AFP du JDI MDR !!! 
MISTER BLAIRAUD ne pourrat pas choisire ses partenairs sessuels mais il ne pourrat pas refusé les avanses des autres même des TTBM A+++/- (comme moi lol) et des vieu vicieus qui pensé qu'aux sexe eurk :(  !!!



Vous pouvé choisire qui vous voulé sauf celui qui vous a choisis !!!

Bonne chances à toutes mes zamies et que la peste soit avec vous XPTDR !

Pd : si vous nètent pas élues mes zamies vous auré une seconde chance au concours de MISTER BLAIREAUTTE  qui sera orgraniser apres les fètes quant vous auré manger des dindes et des chocolatts mmmm lol !!!



</description><content:encoded><![CDATA[KIKOo les amies !!<br />
<br />
Alors come je s é qu’aujourdui vous zavez attendus des métro et des trains toutes la journée a cause des salops de fo,nctionaires qui profites de ,nos impots pour se payé des vacances sous le soleil tunisien de marakech MDR !!! je vous é organiser un petit jeu rigolos pour amené un peu de soleils dans la grisaille de vos vits molles Lol alors je vous porpose une nouvele élections pour GAYTTITUDE l’élection de <b>MISTER BLAIREAUX !!!</b> mdr !!<br />
<br />
Je dois dabord vous précisé (pour les parisiennes qui sons jamais sortie du périph !!!) que le blairot n’é pas que le truk en poil de tektonik que vous piqué à votre pépé pour vous raser l’anusse et les jembes MDR !!! moi je prefaire l’épilation au mazout l’eté en bretagne !! PTDR <div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/l/e/le-mercredi/20071115-1442411035473c9bc2d85de.jpg" width="266" height="467" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<br />
Pourkoi le bléraud me diré vous ? c’est une bonne quesiton lol <br />
<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/l/e/le-mercredi/20071115-1434605403473c9c1d95232.jpg" width="403" height="273" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<br />
Pour choisire votre choix c’é simple il vous siffi de désigné le nom des 3 gayens qui selon vous on le plus de chance d’êtres elues <b>MISTER BLAIROT !!!</b> je vous laisse jusq’à noêl pour vous décidé, parce ce que c’é pas facile et trè important comme choix ! come pôur <b>MISS GAYTITTUDE</b> le titre de <b>MISTER BLEROT</b> engagera le grand vinqueur a s’investire dans la vit du sitte LOL <br />
<br />
enneffé <br />
<br />
<b>MISTER BLAIROT</b> devrat adopté touttes les chates (miaouuuronron PTDR) de Loupy (lol) <br />
Il devra poser pour Culolivier et eric007 et biwoulfe en même temps<br />
Il devra corrigé les photes d’orthrographre de Loraclette et lire intégralemant le blog d’alflangor en écoutant la muzique à fond <br />
Il devra participé à tout les geux de pîreman même les pire lol !<br />
Et pour finire il devra apprende par cheur toutes les sitations et touts les dépeches AFP du JDI MDR !!! <br />
<b>MISTER BLAIRAUD</b> ne pourrat pas choisire ses partenairs sessuels mais il ne pourrat pas refusé les avanses des autres même des TTBM A+++/- (comme moi lol) et des vieu vicieus qui pensé qu’aux sexe eurk :(  !!!<br />
<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/l/e/le-mercredi/20071115-1824142921473c9ee7b7c0a.jpg" width="400" height="300" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<br />
Vous pouvé choisire qui vous voulé sauf celui qui vous a choisis !!!<br />
<br />
Bonne chances à toutes mes zamies et que la peste soit avec vous XPTDR !<br />
<br />
Pd : si vous nètent pas élues mes zamies vous auré une seconde chance au concours de <b>MISTER BLAIREAUTTE </b> qui sera orgraniser apres les fètes quant vous auré manger des dindes et des chocolatts mmmm lol !!!<br />
<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/l/e/le-mercredi/20071115-478237234473c9d8547619.jpg" width="400" height="266" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<br />
]]></content:encoded><dc:creator>le-mercredi</dc:creator><dc:date>2007-11-15T20:27:27+01:00</dc:date></item><item><title>[Apax]   PETER  FORD :   NICER WITH CUSTARD.</title><link>http://blog.apax.gayattitude.com/20071106211606/-peter-ford-nicer-with-custard/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.apax.gayattitude.com/20071106211606/-peter-ford-nicer-with-custard/</guid><description>






 Nicer with Custard  de Peter Ford d'abord bouscule le spectateur par une certaine brusquerie de l'image qui mêle deux éléments hétérogènes : une publicité aux couleurs criardes figurant un petit démon très  démonstratif ,  - une photo de journal en noir et blanc (dont l'instantané est renforcé par l'angle de vue et le décentrage) montrant Onassis. Ces deux éléments hétérogènes, bien que  réalisés avec le même medium (la peinture acrylique), forment ainsi une sorte de collage.

L'œuvre date de 1978. Onassis, alors, est une figure emblématique du capitalisme oligarchique, souvent présent dans les journaux et magazines à sensation en raison de ses frasques sentimentales : certains se souviennent peut-être de sa liaison tumultueuse avec la Callas dans les années 60, puis de son mariage avec Jackie Kennedy en octobre 68. 
Le petit démon criard, lui, était l'icône publicitaire d'une marque d'outre-manche fabriquant une spécialité nationale : la crème anglaise.

Celui-là, avec un grand sourire sarcastique, a cavalièrement enfourché l'épaule du célèbre milliardaire pour lui lisser les cheveux d'un doigt tartineur - comme si la publicité, c'est-à-dire tout ce qui flatte l'image, (et qui est devenue la  pipolisation ) pouvait mieux faire admettre la réalité socio-économique (voire politique) de cette grande fortune et de tout ce qu'elle implique comme revenus plus ou moins illicites.

 Nicer with Custard   : « Plus sympa avec de la crème (anglaise) ». 

Avec du lubrifiant, ça passe mieux !

Sauf que l'ingéniosité du collage, dans cette œuvre, neutralise par l' ironie  l'argument publicitaire, et le réduit à rien.





</description><content:encoded><![CDATA[<br />
<br />
<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/p/apax/20071106-3097012234730ca850186b.jpg" width="533" height="700" border="1" alt="" title="" /></div align="center"><br />
<br />
<br />
<br />
<FONT FACE =Georgia><I> Nicer with Custard </I> de Peter Ford d’abord bouscule le spectateur par une certaine brusquerie de l’image qui mêle deux éléments hétérogènes : une publicité aux couleurs criardes figurant un petit démon très <I> démonstratif </I>,  - une photo de journal en noir et blanc (dont l’instantané est renforcé par l’angle de vue et le décentrage) montrant Onassis. Ces deux éléments hétérogènes, bien que  réalisés avec le même medium (la peinture acrylique), forment ainsi une sorte de collage.<br />
<br />
L’œuvre date de 1978. Onassis, alors, est une figure emblématique du capitalisme oligarchique, souvent présent dans les journaux et magazines à sensation en raison de ses frasques sentimentales : certains se souviennent peut-être de sa liaison tumultueuse avec la Callas dans les années 60, puis de son mariage avec Jackie Kennedy en octobre 68. <br />
Le petit démon criard, lui, était l’icône publicitaire d’une marque d’outre-manche fabriquant une spécialité nationale : la crème anglaise.<br />
<br />
Celui-là, avec un grand sourire sarcastique, a cavalièrement enfourché l’épaule du célèbre milliardaire pour lui lisser les cheveux d’un doigt tartineur - comme si la publicité, c’est-à-dire tout ce qui flatte l’image, (et qui est devenue la <I> pipolisation </I>) pouvait mieux faire admettre la réalité socio-économique (voire politique) de cette grande fortune et de tout ce qu’elle implique comme revenus plus ou moins illicites.<br />
<br />
<I> Nicer with Custard  </I> : « Plus sympa avec de la crème (anglaise) ». <br />
<br />
Avec du lubrifiant, ça passe mieux !<br />
<br />
Sauf que l’ingéniosité du collage, dans cette œuvre, neutralise par l’<I> ironie </I> l’argument publicitaire, et le réduit à rien.<br />
<br />
<br />
<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/p/apax/20071106-15415135244730caad681cc.jpg" width="525" height="700" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<br />
]]></content:encoded><dc:creator>Apax</dc:creator><dc:date>2007-11-06T21:16:06+01:00</dc:date></item><item><title>[Apax]  JEUDI  1er  NOVEMBRE  2007 ,  MIDI  :  LUMIERE MAGNIFIQUE</title><link>http://blog.apax.gayattitude.com/20071101191206/-jeudi-1er-novembre-2007-midi-lumiere-magnifique/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.apax.gayattitude.com/20071101191206/-jeudi-1er-novembre-2007-midi-lumiere-magnifique/</guid><description>

</description><content:encoded><![CDATA[<br />
<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/p/apax/20071101-1849339693472a15b440f15.jpg" width="525" height="700" border="1" alt="" title="" /></div>]]></content:encoded><dc:creator>Apax</dc:creator><dc:date>2007-11-01T19:12:06+01:00</dc:date></item><item><title>[Guilll] Achat du jour</title><link>http://blog.guilll.gayattitude.com/20071026213314/achat-du-jour/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.guilll.gayattitude.com/20071026213314/achat-du-jour/</guid><description>

J'ai deux autres version des suites pour violoncelle :
- Paul Tortelier, chez EMI ;
- Pieter Wispelwey, chez Channel Classics.

Mais cette version de 2007 par Jean-Guihen Queyras est la plus légère des trois. En plus, le coffret est très joli, avec un DVD en prime (que je n'ai pas encore regardé).


C'est tout doux, Bach, les soirs d'automne.</description><content:encoded><![CDATA[<br><div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/g/u/guilll/20071026-17231763784722401410094.jpg" width="400" height="360" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<br />
J'ai deux autres version des suites pour violoncelle :<br />
- Paul Tortelier, chez EMI ;<br />
- Pieter Wispelwey, chez Channel Classics.<br />
<br />
Mais cette version de 2007 par Jean-Guihen Queyras est la plus légère des trois. En plus, le coffret est très joli, avec un DVD en prime (que je n'ai pas encore regardé).<br />
<br />
<br />
<FONT COLOR="fuchsia">C'est tout doux, Bach, les soirs d'automne.</FONT>]]></content:encoded><dc:creator>Guilll</dc:creator><dc:date>2007-10-26T21:33:14+01:00</dc:date></item><item><title>[Apax]  AUTOPORTRAITS</title><link>http://blog.apax.gayattitude.com/20071004203355/-autoportraits/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.apax.gayattitude.com/20071004203355/-autoportraits/</guid><description>










</description><content:encoded><![CDATA[<br />
<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/p/apax/20071004-120575433470530b09467c.jpg" width="525" height="700" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<br />
<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/p/apax/20071004-11284825384705310c9f320.jpg" width="525" height="700" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<br />
<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/p/apax/20071004-1317323267470531358714e.jpg" width="525" height="700" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<br />
<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/p/apax/20071004-14868321554705315f8c512.jpg" width="525" height="700" border="1" alt="" title="" /></div>]]></content:encoded><dc:creator>Apax</dc:creator><dc:date>2007-10-04T20:33:55+01:00</dc:date></item><item><title>[Aldebaran77] Vers Aldebaran</title><link>http://blog.aldebaran77.gayattitude.com/20070929131215/vers-aldebaran/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.aldebaran77.gayattitude.com/20070929131215/vers-aldebaran/</guid><description>Pourquoi avoir choisi Aldebaran comme pseudo ? Non, pas à cause des Chevaliers du Zodia-a-que (qui s'en vont toujours à l'atta-a-que), même si je suis de la génération du Club Dorothée. Non, j'ai choisi ce nom d'abord parce que je le trouve très beau, sa sonorité est poétique et chantante, et évoque pour moi le mystère et la profondeur. Ensuite, parce qu'Aldebaran est l'étoile la plus brillante de la constellation du Taureau, mon signe zodiacal (même si je suis agnostique en astrologie…).
Et puis, surtout, parce que je suis, depuis toujours, passionné d'astronomie (à ne pas confondre avec « astrologie », svp) (astronome amateur, je précise). La contemplation des étoiles m'a toujours apporté une soif de curiosité et de découvertes, un sentiment de plénitude. Et puis, les immensités étoilées me disent que je suis «un néant à l'égard de l'infini, un tout l'égard du néant, un milieu entre rien et tout », comme le dit Blaise Pascal dans ses Pensées. Savoir que je tourne autour d'un des milliards de soleils de notre Galaxie, qui est une parmi les milliards de galaxies qui peuplent l'Univers relativise pas mal de problèmes… tout en soulignant le privilège que j'ai de pouvoir réfléchir à ma situation par rapport à l'Univers.. Comme chrétien, je ne peux qu'être émerveillé de la beauté de cette Création. Mais comme scientifique, la connaissance du ciel est aussi excitante et exaltante (voire jouissive) : quoi de plus passionnant que de découvrir de nouveaux horizons, et surtout si ceux-ci sont larges de plusieurs années-lumière. Quoi de plus beau que de contempler un monde en formation perpétuelle ?
Dernière raison qui m'a invité à choisi ce pseudo, c'est une œuvre du compositeur français Olivier Messiaen, Des canyons aux étoiles…, longue méditation musicale qui prend pour décor l'Amérique et ses paysages extraordinaires – notamment ceux de l'Utah et le ciel étoile. Pour Messiaen, Aldebaran symbolise le paradis, et il en fait une merveilleuse description musicale dans la septième pièce, « Les ressuscités et le chant de l'étoile Aldebaran », musique transparente, pure, lumineuse, peuplée d'oiseaux merveilleux dont Messiaen a le secret du chant. Alors, quoi de plus normal que de me mettre sous le signe de la rouge Aldebaran ?
</description><content:encoded><![CDATA[Pourquoi avoir choisi Aldebaran comme pseudo ? Non, pas à cause des Chevaliers du Zodia-a-que (qui s’en vont toujours à l’atta-a-que), même si je suis de la génération du Club Dorothée. Non, j’ai choisi ce nom d’abord parce que je le trouve très beau, sa sonorité est poétique et chantante, et évoque pour moi le mystère et la profondeur. Ensuite, parce qu’Aldebaran est l’étoile la plus brillante de la constellation du Taureau, mon signe zodiacal (même si je suis agnostique en astrologie…).<br />
Et puis, surtout, parce que je suis, depuis toujours, passionné d’astronomie (à ne pas confondre avec « astrologie », svp) (astronome amateur, je précise). La contemplation des étoiles m’a toujours apporté une soif de curiosité et de découvertes, un sentiment de plénitude. Et puis, les immensités étoilées me disent que je suis «un néant à l'égard de l'infini, un tout l'égard du néant, un milieu entre rien et tout », comme le dit Blaise Pascal dans ses Pensées. Savoir que je tourne autour d’un des milliards de soleils de notre Galaxie, qui est une parmi les milliards de galaxies qui peuplent l’Univers relativise pas mal de problèmes… tout en soulignant le privilège que j’ai de pouvoir réfléchir à ma situation par rapport à l’Univers.. Comme chrétien, je ne peux qu’être émerveillé de la beauté de cette Création. Mais comme scientifique, la connaissance du ciel est aussi excitante et exaltante (voire jouissive) : quoi de plus passionnant que de découvrir de nouveaux horizons, et surtout si ceux-ci sont larges de plusieurs années-lumière. Quoi de plus beau que de contempler un monde en formation perpétuelle ?<br />
Dernière raison qui m’a invité à choisi ce pseudo, c’est une œuvre du compositeur français Olivier Messiaen, Des canyons aux étoiles…, longue méditation musicale qui prend pour décor l’Amérique et ses paysages extraordinaires – notamment ceux de l’Utah et le ciel étoile. Pour Messiaen, Aldebaran symbolise le paradis, et il en fait une merveilleuse description musicale dans la septième pièce, « Les ressuscités et le chant de l’étoile Aldebaran », musique transparente, pure, lumineuse, peuplée d’oiseaux merveilleux dont Messiaen a le secret du chant. Alors, quoi de plus normal que de me mettre sous le signe de la rouge Aldebaran ?<br />
]]></content:encoded><dc:creator>Aldebaran77</dc:creator><dc:date>2007-09-29T13:12:15+01:00</dc:date></item><item><title>[Aldebaran77] Musique silencieuse : méditation pour un jour gris</title><link>http://blog.aldebaran77.gayattitude.com/20070929130142/musique-silencieuse-meditation-pour-un-jour-gris/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.aldebaran77.gayattitude.com/20070929130142/musique-silencieuse-meditation-pour-un-jour-gris/</guid><description>


Jour gris. Le Stabat Mater d'Arvo Pärt dans les oreilles, je médite. Et puis, il y a ces paroles de Ramuz qui me reviennent : 

« 14 mai : Ascension. Vers les sept heures, j'ai ouvert ma fenêtre. Il pleuvignait. Un ciel gris. Mais les oiseaux ne voulaient pas se taire.J'écoute avec nouveauté, je regarde aussi avec des yeux neufs : c'est le don du matin, c'est quand on ressuscite. Et le chant des oiseaux redevient musique ; je le réincorpore au spectacle dont il n'est plus que l'accompagnement : il rentre dans le système, il redevient béatitude. […] Poussant plus avant, on distingue obscurément que toute la nature n'est qu'une espèce de liturgie et qu'elle n'a pour fonction que de célébrer quelqu'un ou quelque chose (de se célébrer elle-même), avec persévérance et obstination. Jusqu'aux astres dans les cieux qui tournent perpétuellement sur eux-mêmes avec leur grande musique silencieuse par quoi ils se louent d'exister ; et puis, à présent, sur la terre, ces cloches, elles aussi singulièrement monotones, mais qui sont un nouvel apport à l'applaudissement universel. » (extrait de son Journal)

Retour à Pärt. Musique minimale, comme suspendue dans les airs. Trois voix, trois instruments à cordes, c'est tout. Et 25 minutes d'éternité… La première fois que j'ai entendu de la musique de ce compositeur estonien contemporain (il a 72 ans), je me suis dit : « Voilà, c'est ça ! ». Inexplicable attirance pour cet univers musical si étrange et en même temps si proche. Musique paradoxale : si ascétique, et pourtant si puissante, si impersonnelle et pourtant si émouvante, si peu descriptive, et pourtant mettant si bien en valeur ce texte extraordinaire du Stabat Mater ?  Peut-être que c'est finalement ça, la « musique silencieuse » à laquelle faisait allusion Ramuz ?

</description><content:encoded><![CDATA[<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/l/aldebaran77/20070925-42638868146f97e9dba73a.jpg" width="400" height="603" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<br />
<br />
Jour gris. Le Stabat Mater d’Arvo Pärt dans les oreilles, je médite. Et puis, il y a ces paroles de Ramuz qui me reviennent : <br />
<br />
« 14 mai : Ascension. Vers les sept heures, j’ai ouvert ma fenêtre. Il pleuvignait. Un ciel gris. Mais les oiseaux ne voulaient pas se taire.J’écoute avec nouveauté, je regarde aussi avec des yeux neufs : c’est le don du matin, c’est quand on ressuscite. Et le chant des oiseaux redevient musique ; je le réincorpore au spectacle dont il n’est plus que l’accompagnement : il rentre dans le système, il redevient béatitude. […] Poussant plus avant, on distingue obscurément que toute la nature n’est qu’une espèce de liturgie et qu’elle n’a pour fonction que de célébrer quelqu’un ou quelque chose (de se célébrer elle-même), avec persévérance et obstination. Jusqu’aux astres dans les cieux qui tournent perpétuellement sur eux-mêmes avec leur grande musique silencieuse par quoi ils se louent d’exister ; et puis, à présent, sur la terre, ces cloches, elles aussi singulièrement monotones, mais qui sont un nouvel apport à l’applaudissement universel. » (extrait de son Journal)<br />
<br />
Retour à Pärt. Musique minimale, comme suspendue dans les airs. Trois voix, trois instruments à cordes, c’est tout. Et 25 minutes d’éternité… La première fois que j’ai entendu de la musique de ce compositeur estonien contemporain (il a 72 ans), je me suis dit : « Voilà, c’est ça ! ». Inexplicable attirance pour cet univers musical si étrange et en même temps si proche. Musique paradoxale : si ascétique, et pourtant si puissante, si impersonnelle et pourtant si émouvante, si peu descriptive, et pourtant mettant si bien en valeur ce texte extraordinaire du Stabat Mater ?  Peut-être que c’est finalement ça, la « musique silencieuse » à laquelle faisait allusion Ramuz ?<br />
<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/l/aldebaran77/20070925-92705084046f97f0068217.jpg" width="450" height="338" border="1" alt="" title="" /></div>]]></content:encoded><dc:creator>Aldebaran77</dc:creator><dc:date>2007-09-29T13:01:42+01:00</dc:date></item></channel></rss>